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Historiquement, au cours d’une année d’élections américaines, le S&P 500 a légèrement baissé dans la première moitié, et en moyenne augmenté d’un peu plus de 10 % dans la seconde moitié Dans notre rapport
de stratégie de portefeuille de juin, aussi dans nos Notes de
stratégie de la semaine dernière, nous avons expliqué
notre décision d’utiliser une valeur cible de 12 mois du
TSX de 10 060, qui procurerait un rendement global de 20 % à
partir du niveau auquel l’indice se transigeait tôt lundi
matin, à 8 512. Nous demeurons donc pleinement investis dans
nos trois principaux portefeuilles canadiens. Toutefois, depuis son
dévoilement et sa justification, plusieurs clients nous ont demandé
ce que cette valeur cible de 12 mois signifiait relativement au moment
précis d’un sommet du marché américain. Dans
la section suivante, nous tenterons de fournir certaines indications
à cet égard. Dans des Notes de
stratégie précédentes, nous avons mentionné
que le résultat des élections canadiennes aura moins d’impact
sur les titres canadiens que celui des élections américaines.
Historiquement, au cours d’une année d’élections
américaines, le S&P 500 a légèrement baissé
dans la première moitié, et en moyenne augmenté
d’un peu plus de 10 % dans la seconde moitié.
À la réélection d’un président républicain
sortant, le marché américain a affiché des gains
de 20 % dans la seconde moitié de l’année électorale.
Le marché américain devrait alors être vigoureux
dans la seconde moitié, que Kerry ou Bush devienne président
pour les prochains quatre ans, mais beaucoup plus dans le cas de Bush,
et que l’histoire se répète. Nous pourrions donc conclure qu’il y a 75 % des chances que, dans la présente année électorale, le sommet du S&P 500 se révèle de novembre à décembre, et qu’il représente aussi le plus haut niveau du marché haussier cyclique amorcé en octobre 2002. Historiquement, le TSX a souvent atteint son plus haut niveau après le S&P 500. Cela est dû au fait que le TSX englobe un plus grand pourcentage de titres cycliques. Le tableau suivant identifie les moments précis des divers sommets de ces deux indices, depuis 1966. ![]() En somme, les chances sont d’environ 50 % que le marché américain touche son plus haut niveau autour de la période électorale, également d’environ 50 % qu’il l’atteigne à la fin de l’hiver. Au Canada, nous anticipons que le sommet pointera vers la fin de 2004 ou en 2005, tard au printemps ou tôt à l’été. Pour consulter les chroniques précédentes "Bourse et prévisions", cliquez ici
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